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Capacité d'autoépuration (HU)

De Wikhydro
Version du 17 janvier 2022 à 18:47 par Bernard Chocat (discuter | contributions)

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Traduction anglaise : Assimilative capacity

Dernière mise à jour : 17/01/2022

A l’origine, quantité maximum de matière organique biodégradable que peut recevoir un écosystème aquatique sans que sa qualité ne soit dégradée ; par extension quantité maximum de polluants qu’il peut recevoir sans que sa qualité ne soit dégradée.

Pourquoi cette notion doit-elle être utilisée avec beaucoup de précautions ?

Cette notion est dangereuse à manipuler car les polluants non biodégradables ne sont pas éliminés mais simplement plus ou moins temporairement stockés dans les sédiments. Leur élimination peut être très lente, voire totalement inexistante (voir Phytoépuration (HU)). Ils sont donc susceptibles d'être relargués, par exemple en cas de modification des conditions physico-chimiques, et/ou introduits dans la chaine alimentaire. Ils peuvent également évoluer chimiquement et se transformer en molécules plus actives et plus dangereuses.

De plus les polluants organiques biodégradables vont augmenter la charge en nutriment du milieu et modifier son équilibre ce qui peut avoir des conséquences sur sa trajectoire écologique (en particulier risque d'hyper-eutrophisation).

Voir : Autoépuration, Biodégradation.

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